Nouvelle éducation, nouveau travail, nouvelle ère…

 In La rubrique de Frédérique

Lorsque les droits de l’humain et du citoyen seront reconnus, lorsque chacun sera considéré par tous comme égal en dignité et en droits, lorsque l’équité et l’équanimité seront les valeurs sur lesquelles se base toute appréciation de notre place dans le monde, alors nous pourrons considérer le travail comme l’opportunité d’œuvrer au but commun en tenant notre juste place, responsables et heureux du rôle qui nous est assigné car il apparaîtra indispensable à la communauté.
Comme l’ensemble des acteurs porte une pièce, au fil des représentations, au fil des vies, les rôles se distribuent dans de multiples variantes et l’œuvre ainsi s’enrichit des interprétations de tous.

L’ère nouvelle sera une ère de loisirs ; il ne s’agira plus de loisirs personnels ou de distractions basés sur une quête de plaisir individuel, mais sur l’aspiration de tous à accorder le flux des énergies collectives et particulières sur un tempo commun. Il ne peut y avoir de réalisation de groupe sans prendre en compte l’ensemble, sans considérer les parties, leur place et leur fonction dans le grand Tout qui nous contient.

Se connaître, connaître ses potentiels et les besoins du monde pour trouver la juste adéquation entre l’attendu et nos possibilités de service, pour se proposer là où nous devons répondre sans jamais tirer profit de ce que nous pouvons offrir.

Le monde de demain attend respect, responsabilité, ouvertures et cohérence.
L’éducation doit prôner ces valeurs, reconnaître l’indispensabilité de chacun et révéler les qualités dont il est porteur.
Il n’est pas de situation, de personne ou de Terrien inutiles.

Le monde de demain éduquera à l’envers du décor, non pour fuir une réalité qui semble tangible, mais pour dévoiler son origine, en comprendre l’agencement et œuvrer à la réalisation du plan qui préside à ces incroyables organisations que sont le système solaire et la Terre sur laquelle nous avons le mouvement et l’être.
Le monde de demain éduquera aux causes et non aux effets ; à la recherche et non à la réaction ; il inventera des possibles non pour réagir aux évènements qui altèrent la vision et le raisonnement mais pour épouser la lignée des mondes intérieurs et les traduire dans la manifestation.

Quand les bons points seront à mettre au bénéfice de tous, quel que soit celui ou celle qui les obtient, nous aurons réussi à transformer l’éducation ; il ne s’agira plus de former la conscience individuelle, mais d’éduquer à la conscience collective.

L’immense effort qui a donné lieu à l’éducation pour tous en Occident doit se poursuivre dans le monde, autrement. L’œuvre éducative doit se détacher des approches compétitives, apprendre à développer une pensée collégiale et orienter chacun vers la coopération pour créer ensemble, l’avenir.

A l’heure où la connaissance est accessible à tous, le besoin d’encombrer la mémoire, cède la place à l’apprentissage d’un savoir-faire partagé, à l’entraide, à la découverte de l’interdépendance et à la responsabilité que chacun engage dans toute action singulière, pour la communauté terrienne.

Tous nos actes, toutes nos pensées participent au futur, rien n’est anodin.
L’éducation à la bienveillance et à l’innocuité sera demain l’évidence de la civilisation aquarienne. Celle qui verse l’eau pour ceux qui ont soif sans souci de savoir pourquoi ils ont soif et s’ils méritent de boire.

Éduquer à l’ensemble ne peut être qu’une réalisation collective.
À chaque jour suffit sa peine, mais pas à pas, l’œuvre se construit.
Utopie ? Evidemment ! Mais l’utopie est une feuille de route en passe de s’actualiser… et nous y participons !

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