Dans l’ordonnancement subtil de l’univers, tout élément identifié tient une place, toute entité si petite soit-elle, s’inscrit dans un plan global où des myriades de formes coopèrent au sein de système solidaires. Ceux ci se pérennisent grâce aux situations, aux fonctions particulières des composantes diverses qui les constituent ; ainsi se déroule la magie du vivant exprimé.

Dans cet agencement parfait, la volonté de faire circuler, la volonté de relier, la volonté d’exprimer est aux manettes ; la Terre, comme les autres planètes, tourne autour du soleil qui lui-même décrit son orbite autour d’un centre qui l’organise. Les relations des parties entre elles sont ajustées à la minute près, et nul ne cherche dans cette coopération interrègne à prendre une autre place, ni à refuser la fonction qui lui est assignée dans le grand arrangement cosmique.

Ainsi s’exprime aux yeux de tous, l’expression la plus aboutie des justes relations dans notre système solaire. Chaque élément suit sa course, assurant sa charge particulière et concourt au fonctionnement du tout sans chercher d’aucune façon à exister indépendamment pour lui-même.

Cette évidence de parfait ajustement au sein du système solaire se perçoit également dans l’activité du corps humain ; chaque système, chaque organe, chaque cellule, s’organise en une hiérarchie ordonnée où tous les éléments concourent selon leurs caractéristiques, au bien de l’organisme ; sauf à créer des stases ou des manques générateurs de maladies !

Qu’en est il dans la société ?
Celle-ci devrait pouvoir s’accorder au fonctionnement de ce qui l’inclut comme de ce qu’elle inclut dans une imbrication où chaque entité échange de façon juste avec son environnement proche ou lointain, spécifique ou collectif.
Or l’absence de vision globale du monde, a perverti les notions de place et de fonction ; la nécessité de s’inscrire dans un tout pour y participer au mieux s’est perdue ; l’équilibre a été rompu et l’anarchie relationnelle a pris le pas sur les justes relations ; or sans le monde, nous ne sommes rien du tout !

À chaque instant, l’opportunité de trouver le juste équilibre entre la partie que nous sommes et l’ensemble auquel nous appartenons, existe. Chaque nouvel équilibre permet de concevoir un rapport nouveau avec l’ensemble immédiatement supérieur.
Le travail humain s’attache à faire progresser ce rapport partie/tout, en faisant circuler, en reliant, en exprimant l’essentiel ondulatoire qui cherche à se manifester, pour un temps de manière corpusculaire.

Le mal ne dit que l’absence d’ajustement, l’absence de justes relations, l’absence d’articulation appropriée entre une partie et un tout dans l’expression de ce qui est.
Toute ambition personnelle grippe la machine mais toute ambition de collaboration sans bénéfice personnel huile les rouages du sociétal.

Tous nous contribuons à ce travail ; nous sommes des cellules cherchant à nous mouvoir en cohérence avec l’ensemble, même si les ajustements à effectuer sont encore nombreux ; c’est en se percevant partie articulée que nous pouvons véritablement donner le meilleur de nous-mêmes aux éléments les plus proches avec lesquels nous œuvrons dans le grand mouvement des parties entre elles organisées au sein d’un Tout.

Le fonctionnement du règne humain et les rapports qui le régissent seront à terme, à l’image du fonctionnement de notre système solaire, magiquement ordonné.
Tous les espoirs sont permis !

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