Ce n’est pas parce que c’est pas utile que c’est inutile
Parce qu’à force de faire la différence entre utile et inutile, on apprend à voir, à sentir, à choisir, à suivre ce qui fait sens. Et ça, oui… ça, c’est utile.
Parce qu’à force de faire la différence entre utile et inutile, on apprend à voir, à sentir, à choisir, à suivre ce qui fait sens. Et ça, oui… ça, c’est utile.
Chaque pas, chaque geste, chaque regard peut porter le sacré, même là où rien ne semble exceptionnel. C’est là dans l’ordinaire habité de conscience que réside l’extraordinaire.
Ce qui parfois s’apparente à une descente aux enfers n’est pourtant ni une chute, ni une punition, ni même une dérive. C’est une respiration.